C’est l’été ! le 24 juin c’était la dernière sortie de l’ALMA ; et le 13 juillet : feu d’artifice au château !

C’est le début de l’été et donc le temps d’une pause dans les activités de l’ALMA !

13 juillet 17 programmeLe temps aussi de publier quelques photos et comptes-rendus de nos dernières sorties ! En commençant par la sortie du 24 juin qui a réuni 22 personnes. Le compte-rendu de notre barbecue suivra bientôt.13 jui 17 Affiche

Nous vous rappelons les festivités du 13 juillet avec les jeux pour les enfants et le feu d’artifice :cliquer ICI et ICI

 

Notre sortie de samedi 24 juin s’articulait autour de deux axes : le MUDO de Beauvais le matin et le jardin du Peintre André van Beek l’après-midi.

Nous sommes arrivés un peu avance au MUDO. Cela a été l’occasion pour les uns de visiter la Cathédrale Saint-Pierre et pour les autres de déambuler sur le parvis parmi des personnages costumés en mémoire de Jeanne Hachette qui en 1472 a chassé les Bourguignons hors de Beauvais.

Nous voici au MUDO pour découvrir l’exposition « Heures italiennes » du XVIIème siècle (ou la période Baroque) à travers plus de 80 tableaux. On y voit l’influence capitale du Caravage sur les artistes à travers des peintures de paysages, de scènes historiques, des effets spectaculaires et théâtraux où les corps dénudés possèdent une intense force dramatique. Caravage a notamment renouvelé le répertoire de la peinture religieuse, en travaillant à des effets spectaculaires. Ces peintures montrent aussi la nature (paysage), des portraits, des moments de la vie quotidienne au XVIIème siècle ou des sujets tirés de l’histoire ancienne et de la mythologie.

Nous passons ainsi devant le tableau dit de paysage comme celui d’A. Salucci « Vue d’un Canal bordé d’architecture » . Il s’agit d’une ville imaginaire peinte en perspective où se mêlent les uns à côtés des autres de nombreux bâtiments, avec en toile de fond la mer et les montagnes et la forêt. Un autre tableau « paysage », qui nous a impressionnés est celui qui représente la force des éléments naturels, celui de Leonardo Coccorante avec le « naufrage ».

Puis une nature morte qui a remporté l’admiration des participants : « Nature morte au tapis et l’aiguière » de Francesco Noletti. Contraste entre l’aiguière (blanche et dorée), le tapis très coloré qui parait doux et épais, peint sur un fond noir. Une autre nature morte qui a retenu  notre attention représente  notamment des raisins….. une pure merveille de réalisme et notre regard découvre au détour d’une feuille de vigne un minuscule escargot qui se promène….

On s’aperçoit au fur et à mesure de la découverte de l’exposition qu’à l’époque Baroque, les peintres utilisaient des couleurs vives. Elles aident à faire ressortir le mouvement des personnages.

Nous découvrons la peinture d’histoire avec notamment «  la Querelle d’Achille et d’Agamemnon » de Baciccio.. Le Baroque représente des personnages en mouvement. Le peintre choisit le moment où l’action se produit.

Notre visite au MUDO se termine (l’exposition est visible jusqu’au 17 septembre) et nous voici sur le chemin du jardin du peintre André van Beek qui nous accueille.

C’est l’heure de déjeuner. Notre table pour notre pique nique nous attend, protégée des rayons du soleil avec vue sur le jardin que notre regard découvre.

Il est 14 :00. Nous commençons la visite avec le peintre, autodidacte, de tendance postimpressionniste. Il nous explique l’« histoire » de son jardin d’un hectare et demi qu’il a entièrement créé en l’an 2000. C’est le jardin d’un artiste peintre qui se déploie par une multitude successive de scènes pittoresques comme des sujets de composition de tableaux, variant avec les jours, la lumière et les saisons dans leurs formes et leurs couleurs. Les arbres, les arbustes et les fleurs entourent sept bassins reliés par des cascades, que franchissent un pont décalé, un pont picard et des passerelles que nous empruntons pour notre plus grand plaisir. Nous découvrons ses fleurs préférées, les dahlias, les hydrangeas au nombre de 300 (notamment la variété à grosses boules blanches Anabelle) et les nénuphars (40 variétés de nymphéas). Les 50 rosiers se mélangent aux vivaces et font chanter les couleurs des coquelourdes, des bruyères, hellébores, asters, graminées et autres vivaces. Comme nous sommes bien sur ces bancs colorés de bleu à l’ombre d’un saule; nous pourrions rester longtemps ainsi à admirer le paysage qui s’offre à nous… et cette petite bande de canards qui s’en donne à cœur joie entre les feuilles de nénuphars….  . La gentillesse du peintre nous enhardit ; nous posons diverses questions sur l’entretien des massifs, l’obtention du bleu des hortensias, le bouturage, le compost, l’essence de tel arbre, etc. Nous voici arrivés au détour d’une allée à son atelier. Nous découvrons ses toiles et reconnaissons des scénettes du jardin à diverses saisons.  Il est mondialement connu.

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Voici arrivée la fin d’une belle journée qui a su animer notre sens artistique. A quand la visite de nos jardins ou l’exposition de nos œuvres ?

 

 

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