Compte-rendu de la conférence du 7 mai et projets ALMA à venir : 21 mai, 29 mai, 4 juin

D’abord un rappel de nos prochaines activités et, juste après, le compte-rendu de la conférence de Frédéric Gondron sur la Ligne Chauvineau, le samedi 7 mai :

  • 21 mai la fête de la Ville et de la Nature de 10h à 18h dans le parc du château : nous y aurons un stand et nous organisons avec AU5V et APTF une nouvelle balade commentée à vélo !
  • 29 mai : une journée à Beauvais avec visite des expositions du MUDO, déjeuner et découverte du clocher de la cathédrale Saint-Pierre
  • 4 juin : visite guidée de l’exposition Albrecht Dürer au jeu de Paume à Chantilly

Samedi 7 mai nous étions un peu plus de 40 dans la salle du foyer culturel pour la conférence de Frédéric Gondron consacrée à la ligne Chauvineau : une histoire qui est aussi celle des erreurs de l’état-major français dans la préparation de l’armée et des défenses françaises, celle de la « bataille de France » dans l’Oise si courte (du 7 au 13 juin) et si meurtrière, celle de la déroute de l’armée française obligée d’abandonner son équipement, celle du provisoire plaisir des vainqueurs qui photographient et examinent avec grand intérêt aussi bien les éléments de défense de la ligne Chauvineau que les camions français abandonnés au bord des routes… Frédéric Gondron nous a présenté une collection impressionnante de documents, essentiellement des photographies prises par les soldats allemands et il a aussi partagé son expérience de chercheur qui depuis plus de 20 ans s’interroge et travaille sur ces blocs encore visibles autour de nous…

C’est avec son ami et historien Marc Pilot qu’il a commencé et continue d’y travailler ; jusqu’à la parution en 2002 du livre de Philippe Beuscard  » La ligne Chauvineau, histoire de la dernière fortification permanente française », ils se posaient la question « mais pourquoi les Allemands auraient-ils construit ces fortifications ? » ; si près de Paris cela leur semblait invraisemblable… Le livre de Philippe Beuscard a permis de mettre un nom sur ces constructions, de les relier entre elles et surtout d’avoir des pistes de recherche (aux archives de l’armée à Vincennes et à celles de la gendarmerie).

Au début des années 30, l’état-major français a envisagé de construire une ligne de défense autour de Paris ; mais leur confiance en la valeur de l’armée française et de la ligne Maginot était si grande que l’idée a été mise de côté. En septembre 1939, à la déclaration de guerre, on y repense, au cas -inimaginable- où les armées allemandes arriveraient près de Paris, et on confie le projet à un spécialiste des fortifications, professeur à l’Ecole de Guerre, auteur en mars 1939 d’un livre préfacé par le maréchal Pétain au titre ambigüe : « Une invasion est-elle encore possible ?« ; c’est le général Louis Chauvineau… qui sera rappelé en 1939 et mis à la retraite définitive en juillet 1940 (il a alors 71 ans, Pétain en a 84). Notre général conçoit donc cette ultime défense de Paris : 300 blocs ou casemates (termes choisis par Frédéric Gondron de préférence à blockhaus) répartis sur 130 km formant un demi-rectangle de Conflans-Sainte-Honorine à La-Ferté-sous-Jouarre, s’appuyant sur la défense naturelle des cours d’eau (Oise, Nonette, Grisette, Ourcq et canal de l’Ourcq, Marne) et avec des aménagements en lisière de forêt ; entre la Nonette et la Grisette, 14km de fossés antichars complètent le dispositif ; plus des tétraèdres en bois d’1m50 de haut pour bloquer certains passages, des écluses permettant de provoquer des inondations ; la destruction de ponts est aussi prévue.

Pour construire tout cela il est prévu 4 mois de septembre à décembre 1939 et des régiments régionaux de travailleurs formés d’anciens soldats de 14-18 à l’équipement hétéroclite. De nombreux documents nous font découvrir des hommes plutôt âgés… D’ailleurs les délais ne seront pas tenus. Les travaux s’arrêteront en juin à l’approche des Allemands.

Frédéric Gondron évoque aussi l’autre défense de Paris : le terrain d’aviation des Aigles auquel il a consacré une des publications de la Société Historique de Gouvieux (il avait fait en 2005 une conférence pour l’ALMA avec Jacques Peloye qui était en 1940 un jeune voisin de ce terrain) ; là aussi, le courage des aviateurs et l’impréparation de leurs chefs sont évidents. En 1936, lors d’une rencontre sur l’aviation à Berlin, la différence entre nos avions (solides et performants mais mal armés) et les avions allemands étaient évidente. Mais on n’a pas su ou voulu la voir.

La description des principaux blocs nous fait découvrir ceux de Chantilly près du Pavillon de Manse et sur la route de Creil (ils ont été détruits), ceux de Gouvieux dont certains sont visibles aujourd’hui, ceux de Précy-sur-Oise ou encore Avilly où Frédéric Gondron a organisé un chantier de restauration avec des scouts, ceux de la région de Betz où, depuis 10 ans, Thierry Albran, aidé par Régis Moreau, emmène chaque année ses élèves de 3ème qui découvrent des blocs de la ligne Chauvineau et les entretiennent tout en apprenant beaucoup sur cette période de la Seconde Guerre mondiale ; il y a des camouflages assez étonnants imitant des tas de bois en lisière de forêt, des maisons près des villages… Nous découvrons aussi l’armement de ces blocs : canons antichars de 25 mm (très légers mais très efficaces à 200m contre le blindage allemand) et mitrailleuses Hotchkiss : ils faisaient partie de l’armement des troupes françaises et devaient être installés au moment où elles se seraient repliées sur la ligne Chauvineau ; le problème étant que beaucoup de cet armement avait été laissé en route lors du repli. Seuls quelques canons de marine étaient mis en place à la construction.

Les combats dans l’Oise commencent le 7 juin 1940 à Noyon et Formerie, le 8 à Breteuil, le 9 à Compiègne, les 9 et 10 à Lieuvillers-Erquinvillers, le 10 à Beauvais. Le 8 une division d’infanterie est sur la ligne Chauvineau, rejointe par beaucoup d’autres les 10 et 11 juin; en même temps le 11, Paris est déclarée ville ouverte. Les combats feront plus de 200 morts parmi les soldats français et aussi beaucoup de morts parmi les Allemands, en à peine 3 jours…

A quoi a servi cette ligne Chauvineau ? Elle ne pouvait pas défendre Paris dans les conditions où cette guerre a commencé :

  • Nos avions étaient mal armés et on avait 1 avion contre 5 pour les Allemands.
  • Nos blindés étaient dispersés dans chaque unité alors que les Allemands alignaient des divisions entières de blindés.
  • Les blindés allemands avaient des réserves d’essence et communiquaient entre eux, pas les blindés français.
  • Le système de communication français était peu efficace : ainsi, le 3 juin, les avions du terrain des Aigles ont-ils reçu l’ordre de décoller alors que les avions allemands qui attaquaient les usines et les voies ferrées autour de Paris en revenaient ; résultat, ils ont été abattus par derrière, au décollage…
  • On se croyait invincible derrière notre ligne Maginot qui, sur une carte, semble bien imposante.
    • Cette ligne de repli a vu arriver une armée déjà en déroute, ayant perdu son armement et de plus les Allemands arrivaient sur Paris aussi par l’ouest…

Dans les nombreuses interventions après la conférence notons :

  • Quelle était la qualité de la construction ? Point à étudier
  • A-t-on eu tort d’envoyer nos armées en Belgique ? question difficile…
  • Avez-vous travaillé avec des historiens allemands ? non
  • La ligne Chauvineau est-elle classée ? non et on aimerait la faire protéger

NB : quelques corrections ou compléments ont été apportés par Frédéric Gondron après la première mise en ligne.

Les échanges se sont poursuivis avec le verre de l’amitié !

Vous trouverez sur le site de la Société Historique de Gouvieux la liste de ses publications dont celle sur le Terrain d’aviation des Aigles.

Et avec la revue Témoignage N°5 de l’ALMA rédigée avec Yves Hervé, Résistant dans le secteur de Lieuvillers-Erquinvillers, vous saurez comment les Allemands, ici comme ailleurs en France, ont massacré les soldats des régiments de tirailleurs parce qu’ils étaient noirs ! Yves Hervé a alors 17 ans ; il revient d’exode et découvre les corps abandonnés par les Allemands :  » en 24 heures, on compte 150 morts  et 50 blessés à Lieuvillers, 115 à Angivillers avec, parmi ces morts, un grand nombre de soldats de l’Armée coloniale française. » Yves Hervé recueillera toutes les informations possibles sur ces soldats et sera à l’initiative du « Circuit des Tirailleurs Juin 40 » créé en 2011. Il participera aussi à la Résistance dans le secteur de Pronleroy où ses parents possédaient une ferme (à 6km d’Erquinvillers et Lieuvillers).

Un grand merci à Frédéric Gondron pour cette conférence aussi surprenante que riche en documents et en réflexions !

Conférence sur la Ligne Chauvineau le 7 mai ! Et retour sur celle du 27 février…

Voici enfin le compte-rendu de la conférence de Nicolas Bilot sur les étangs de Commelles ! Conférence faite en même temps au Foyer culturel présentiel et en visioconférence le 27 février…

Difficile de résumer la conférence de Nicolas Billot sur les étangs de Commelles !
Les 4 étangs (de Commelles, Chapron ou Chaperon, Neuf et de la Loge) n’existent tels que nous les
connaissons aujourd’hui que depuis 3 siècles.
Les terres autour de la Thève entre la forêt de Chantilly et la forêt de Coye, peu morcelées au 10e, 11e siècles, ont ensuite progressivement appartenu à de nombreux propriétaires jusqu’au 14e siècle et sont
ensuite peu à peu rentrées dans la main des Montmorency puis des Bourbon-Condé.
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voici le compte-rendu de l’ALMA déjà envoyé aux adhérents pour la période février-avril 2022 avec un aperçu rapide de nos manifestations passées (certains comptes-rendus détaillés sont encore à faire…) et l’annonce de l’agenda de l’ALMA de Mai et Juin : avec cette semaine, le 7 mai la conférence de Frédéric Gondron sur la ligne Chauvineau

Et ensuite :

samedi 7 mai 16h : conférence sur la Ligne Chauvineau par Frédéric Gondron

Face à la menace d’une offensive allemande, l’état-major français décide en 1939 de construire, en appoint de la ligne Maginot, une ligne de défense capable de stopper des engins blindés et protéger Paris. Il s’agit de la ligne Chauvineau, nom de son concepteur. Cette ligne de défense, en partie construite dans l’Oise le long de la Nonette, puis dans le secteur d’Ormoy-Villers et Betz, est longue d’environ 130 kilomètres. Ouvrage militaire encore très méconnu de nos jours, ce dispositif repose pour l’essentiel sur l’aménagement de blocs fortifiés. Il reste aujourd’hui des vestiges qui permettent de mieux connaître cette ligne de défense.

Frédéric Gondron qui fera pour nous cette conférence, est un des créateurs-animateurs du site Picardie 1939-1940 et il est aussi le président de la Société Historique de Gouvieux. Pour la conférence lecture autour du carnet de Pierre Minvielle-Péré que l’ALMA a organisé en novembre 2014, il a été à la fois notre conférencier et notre conseil : il a apporté son regard d’historien sur la guerre 14-18 en mettant en perspective nos lectures et participé en amont au choix des extraits à lire. Un partage qui est un très bon souvenir pour l’ALMA !

Venez nombreux à cette conférence ! C’est à 16h au foyer culturel de Lamorlaye, rue de la tenure.

Un bel après-midi en forêt de Carnelle

Aujourd’hui nous étions 10 au départ de la promenade organisé par l’ALMA en forêt de Carnelle par un temps très agréable, soleil mais pas trop chaud…

D’abord un premier stop à Nointel : les responsables de la paroisse ont eu la gentillesse de nous ouvrir leur belle église ; nous avons admiré de loin le château et fait un tour jusqu’à l’obélisque , en suivant la majestueuse allée qui fait face au château.

Ensuite deuxième stop à la Pierre Turquaise : nous avons flâné autour de cette mystérieuse allée couverte datant de plus de 3000 ans avant notre ère. Et évoqué les autres allées couvertes qui existent tout près (allée couverte du Blanc Val et Les Pierres Plates).

Nous commençons la promenade proprement dites en suivant le GR1 jusqu’au poteau du pas de vache tout proche du Lac Bleu et du petit étang, deux vestiges de l’exploitation de la marne qui entre dans la fabrication du plâtre; c’est l’entreprise Poliet-Chaussin qui a exploité ces gisements des années 30 à la fin des années 60. Un télé-transbordeur transportait la marne extraite jusqu’à Noisy-sur-Oise où des péniches assuraient le transport jusqu’à l’usine de Beaumont-sur-Oise. Là, il y avait un grand étang où un mélange de marne et de calcaire était déposé et malaxé avant d’être chauffé pour devenir « ciment ». Aujourd’hui, cet étang est devenu le « Lac des Ciments » lequel est devenu une base nautique et les deux carrières sont devenues de deux plans d’eau très différents !

Après avoir fait le tour du Lac bleu et une petite pause goûter, nous faisons le tour du petit étang et pour la moitié du groupe nous revenons par le même chemin vers la Pierre Turquaise. Pour la logistique, Gérard avait ramené une des voitures au Pas de Vache et il a ramené ensuite à la Pierre Turquaise ceux qui avaient assez marché ! Nous arrivés presqu’en même temps au rendez-vous !

Ce blog est vraiment en retard dans ses comptes-rendus : Séraphine au musée de Senlis le 25 février, la conférence de Nicolas Bilot du 27 février, le salon des publications des 1, 2 et 3 avril manquent à l’appel !

Et d’autres manifestations arrivent !

Mais c’est promis, le retard en compte-rendu va être rattrapé !

Quelques images du Salon des Publications d’Histoire Locale J1 et J2 : venez profiter du J3 !

Au programme du JOUR 3 du Salon :

Ouverture des stands de 10h à 18h, et :

10h30 – Moment Molière avec la Compagnie du Mercredi
11h15 – Conf. Flash : Creil au travers des registres paroissiaux et d’état-civil, 1681 – 1815, par Nathalie Demilly (Amis du Musée Gallé-Juillet – Creil)
14h45 – Conf flash : Le bassin creillois : de l’artisanat à l’industrie lourde par Daniel Leclerc (AMOI – Creil)
15h30 – Conf. Flash : La vie dans les tranchées 14-18 par Robert Poitou (AVV – Verneuil-en-Halatte)
16h15 – Conf. Flash : Les fusillés du Frontstalag 122, Compiègne-Royallieu, une approche mémorielle par Alain Blanchard (ANACR-Oise)

Demain 1er avril conférence de Sarah Gillois « La dentelle à Chantilly » ; et samedi 2 avril conférence de Clotilde Romet « Construire une exposition ; l’exemple MONUMENTS aux Archives départementales. Et ce n’est pas tout !

De 10h à 17h, le samedi et de 10h à 18h le dimanche, le Salon des Publications d’Histoire Locale de Lamorlaye vous propose de rencontrer 21 acteurs du patrimoine dans l’Oise : 18 associations d’histoire locale, les Archives départementales, le PNR et Aquilon.

Inscrivez-vous aux ateliers d’écriture : samedi 11h et 15h.

Venez profiter des Moments Molière avec Studio 32 à 10h15 et 15h le samedi, et avec La Compagnie du Mercredi le dimanche à 10h30

Venez assister aux conférences-flash : 30 minutes pour évoquer, le sentier botanique de Coye-la-Forêt (11h15, le samedi), le château disparu de Nanteuil-le-Haudoin (14h15, le samedi), l’impact paysager du tourisme au début du XXe siècle (15h45, le samedi), l’étude en cours menée par Aquilon dans le Lys (16h30, le samedi), Creil au travers des registres paroissiaux et d’état-civil (11h15, le dimanche), l’évolution du bassin creillois (14h45, le dimanche), la vie dans les tranchées 14-18 (15h30, dimanche) la politique nazie des otages (16h15, le dimanche).

1,2 & 3 avril: Salon des Publications d’Histoire Locale de Lamorlaye : Zoom sur la conférence-flash du dimanche 3 avril à 16h15 et sur la conférence «Construire une exposition : l’exemple « MONUMENTS » aux Archives départementales » par Clotilde Romet – le 2 avril à 17h30 – Et retour sur la conférence de l’ALMA sur Stevenson

Ce vendredi à 20h, l’ALMA a fait une conférence-lecture sur Stevenson dans le cadre du festival inter-associatif du cinéma. Juste avant, plus de 200 élèves de Lamorlaye avaient vu, dans le cadre du festival, le film L’Ile au trésor de Byron Haskin inspiré du livre le plus connu sans doute de Robert Louis Stevenson !

L’inauguration du festival a commencé à 18h et vers 19h personne n’avait plus ni faim ni soif mais la conférence ne commençait qu’à 20h !

Patrick Férec dont les magnifiques photos sont exposées au Foyer culturel jusqu’à lundi 28 mars (avec de très belles affiches de films évoquant elles aussi le voyage) a improvisé avec talent, passion et beaucoup de gentillesse une conférence sur l’art d’être photographe : c’était très intéressant et nous a permis d’attendre ceux qui venaient simplement pour la conférence !

La conférence s’est faite à 3 voix : Nicole pour les lectures du texte de Stevenson , Annick et Lucienne pour la conférence. Nous avons d’abord présenté Robert Louis Stevenson puis nous avons détaillé jour par jour son parcours en canoé d’Anvers à Pontoise ; c’est cette partie qui a été « illustrée » par les lectures.

Le texte de Stevenson est vraiment superbe et nous vous conseillons de le lire !

1,2 & 3 avril: Salon des Publications d’Histoire Locale de Lamorlaye : Zoom sur la conférence-flash du samedi 2 avril à 16h30 et sur la conférence « La dentelle à Chantilly » du 1er avril à 20h

Et ce vendredi 25 mars : INAUGURATION du festival inter-associatif du Cinéma de Lamorlaye. Cette 6ème édition a pris pour thème « Les VOYAGES ». L’Alma ouvre les festivités avec une conférence-lectures sur Robert Louis Stevenson. Mais ce n’est que le début : le festival c’est une exposition, une séance pour les scolaire, 3 films, 3 courts-métrages, 3 conférences et un dîner « Saveurs du monde »

SALON des PUBLICATIONS d’HISTOIRE LOCALE de LAMORLAYE : Zoom sur la conférence-Flash du 2 avril à 15h45

Les 1er, 2 et 3 avril se tiendra au foyer culturel de Lamorlaye, le Salon des Publications d’Histoire Locale de Lamorlaye organisé par l’ALMA. Pour cette 2ème édition (le premier s’était déroulé en 2019) il y aura 2 conférences, 8 conférences-Flash (30mn Maxi), 2 ateliers d’écriture, 3 moments Molière, et bien sûr les stands des 21 associations ou acteurs du patrimoine qui y participent !

Voici un premier ZOOM sur la conférence du samedi 2 avril à 15h45 : Impact paysager du tourisme du début du XXe siècle autour de Senlis-Chantilly par Jean-Marc Popineau de la SHAS (Senlis) :

Mars-Avril : Conférences, Festival du Cinéma et Salon des Publications d’Histoire Locale de Lamorlaye

Le compte-rendu de la sortie du 26 février au musée de Senlis pour (re) découvrir la salle des Séraphine et celui de la conférence du 27 février de Nicolas Bilot sur les étangs de Commelles sont encore à faire ! C’est que l’activité du bureau de l’ALMA, sitôt la conférence terminée, s’est reportée sur la préparation du Salon des Publications d’Histoire Locale de Lamorlaye que nous organisons des 1er, 2 et 3 avril au Foyer culturel et sur la préparation de la conférence de l’ALMA sur le voyage de Stevenson, en canoé sur les canaux du Nord, juste avant, le 25 mars ! . Pour la conférence il s’agit plus d’une révision car elle était prévue -et préparée- pour le festival inter-associatif du cinéma de 2020 ! Et pour le Salon, le compte à rebours a commencé !

A noter : une légende a été corrigée dans le compte-rendu de la conférence de Nicolas Bilot sur les châteaux de Creil. Cliquer ICI pour retrouver l’article.

Voici plus de détails sur le Festival du cinéma et sur notre Salon :

Le 2ème Salon des Publications d’Histoire Locale de Lamorlaye organisé par l’ALMA sera un week-end de rencontres et de découvertes qui met à l’honneur le travail de nos « sociétés savantes » parfois plus que centenaires et les associations qui travaillent à mieux connaître et faire connaître notre histoire locale. Celle que nous côtoyons parfois sans la voir, faute d’en avoir les clefs.
Vous y retrouverez plus de 20 stands de présentation des publications et activités d’associations d’histoire locale ; 2 Conférences (1h30 à 2h) ; 8 Conférences-Flash (30 mn) ; 2 Ateliers d’écriture (1h à 1h15) ; 2 Moments Molière (30 mn).

Tout se passera au Foyer culturel de Lamorlaye – rue de la Tenure

Les deux conférences auront lieu dans la petite salle du rez-de-chaussée :

Le 1er avril 2022 à 20h, La dentelle à Chantilly, en avant-première du salon, par Sarah Gillois, animatrice de l’Architecture et du Patrimoine « Chantilly, ville d’art et d’histoire » et directrice du Musée de la dentelle de Chantilly. Avec la dentelle, associée généralement à un monde futile et privilégié, nous découvrirons aussi le monde du travail et ses acteurs souvent anonymes…

Le 2 avril 2022 à 17h30, Construire une exposition : l’exemple « MONUMENTS » aux Archives départementales, par Clotilde Romet, directrice des archives départementales de l’Oise. Après une brève présentation des missions des archives départementales, elle reviendra sur ce qui a présidé au choix du sujet de l’exposition MONUMENTS actuellement visible à Beauvais et comment celle-ci a été conçue par l’équipe des archives. Et bien sûr elle pourra répondre à toutes vos questions de chercheur averti ou débutant.

A noter que les Archives départementales de l’Oise seront doublement présentes au Salon des Publications d’Histoire Locale de Lamorlaye 2022 puisqu’un stand présentera une sélection de leurs publications que vous pourrez commander sur place : les ouvrages vous seront envoyés sans frais de port. Les archives, et tout particulièrement les archives départementales, sont, pour les associations d’histoire locale, une ressource inépuisable ! Si elles sont parfois difficile d’accès pour le débutant, il y trouve toujours les conseils et le soutien qui lui permettent d’aller au bout de ses travaux. C’est donc avec beaucoup de plaisir que nous accueillons nos archives départementales, les AD60 !

Au cours du week-end, le samedi et le dimanche vous pourrez déambuler d’un stand à l’autre et discuter avec les membres des associations participantes.

Mais vous pourrez aussi :

  • assister à des « Moments Molière » : 30 minutes pour fêter les 400 ans de sa naissance ! L’association de théâtre de Lamorlaye Studio 32 nous propose des extraits des pièces de Molière. Petite salle RdC – samedi à 10h15 et 15h.
  • participer à des « Ateliers d’écriture » : inutile d’avoir été «bon en Français» pour y participer ! Il suffit d’écrire après la consigne, laisser parler sa créativité puis écouter les autres. Étonnement garanti. Animé par Marianne Legrand – groupes limités à 8 participants : merci de s’inscrire. Salle 1, 1er étage – Samedi à 11h et 15h.
  • assister à des « Conférences-Flash » : 30 minutes sur un sujet choisi par les associations participantes en fonction de leur actualité, leurs recherches, leurs envies… Petite salle RdC